Miguel Molet portrait

Miguel Molet

Dans un espace plat, un point ou une ligne crée le temps. Souvent, dans la sculpture ou dans les
objets tridimensionnels, c’est le contour qui donne du sens au contenu. D’un point de vue purement
fonctionnel, on peut considérer une cruche comme un récipient qui sert à stocker quelques litres
d’eau, mais que cache-t-il lorsqu’il est vide ?

Si nous partons de la possibilité que chaque fermeture
génère une ouverture, c’est une grande satisfaction de pouvoir mettre des limites et des plans à ce
vide mille fois imaginé pour en créer un autre nouveau qui n’est pas moins évocateur et suggestif.


« cabacera de linea » tente de modifier et de perturber un vide, un espace imaginaire qui m’apparaît
lorsque j’ouvre un cylindre, guidé par une ligne noire qui divise et distribue des plans et des
sections, créant des ouvertures et des recoins qui brisent ses limites. 2009, j’ouvre mon atelier dans le sous-sol de notre maison familiale.

La pratique de la céramique fait partie de mon quotidien en parallèle d’un exercice professionnel en milieu hospitalier en tant qu’infirmière Diplômée d’État et de cadre. L’appel de la terre se fait pressant et devient vital.

Exposition au centre :

Extrait
de ses créations